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Merci à nos collègues de Musicbis.com pour ces belles imagesconcert de Cheikh Sidi Bémol au Hangar d’Ivry/Seine

Festival des musiques urbaines qui met en compétition sur la scène casablancaise les jeunes musiciens marocains
Toute la programation du 18 au 22 Juin 2008- Stade de l’Etoile (à côté du RUC) – Casablanca: www.boulevard.ma

Soirée RE-TROUVAILLES
Jeudi 26 juin à partir de 20h30
3 concerts intimistes, guitare-chant avec :
Cheikh Sidi Bémol – Mouss – Samira Brahmia et plus si affinités…. Mustapha Boutadjine exposera quelques-unes de ses œuvres révolutionnaires…
Et c’est au French K-WA – 6, rue Planchat – 75020 Paris – en entrée libre

Exposition de Mustapha Boutadjine Black is toujours beautiful du 19 juin au 9 juillet 2008.
Vernissage jeudi 19 juin à 18 h 30
La Belleviloise
19-21, rue Boyer
75020 Paris.












A propos de :
« Bouts de vie, Bouts de rêves »
Un documentaire de Hamid Benamra.
Non retenu au festival du film de Carthage
Non retenu au festival de L’IMA
Censure ou Bêtise !
J’ai de vrais doutes sur les conditions du visionnage.
Soit c’est de la censure claire et nette, soit c’est de l’incompétence.
Fait étrange, le même film ne passe pas au festival de l’IMA et maintenant chez vous.
Question : ou dois je montrer mes films si les festivals européens n’en veulent pas non plus?
Ce refus ne porte absolument pas sur la qualité technique, puisque le film est techniquement irréprochable… sauf si on est aveugle.
Bien sûr je ne suis pas le copain du directeur de telle ou telle institution, ni l’amant de telle ou telle directrice de je ne sais quoi !
Bien sûr, je ne suis pas palestinien ou ressortissant d’un pays pauvre qu’on se doit de mettre en valeur.
Donc je ne m’inscris pas dans un cinéma misérabiliste.
Si ce n’est le sujet sur Mustapha qui tient un discours révolutionnaire et s’entoure d’Angéla DEVIS ex « Black , Panters », du fils des Rosenberg et dont Mahmoud Derwiche cautionne le tableau “jerusalem mind”…
si ce n’est ce sujet, c’est la danseuse du Moulin Rouge qui défend sa négritude et montre que la France est encore loin de son discours officiel. Peut être est ce sa foi chrétienne qui gêne et l’on refuse de voir la foi d’une femme en harmonie avec son corps…
Ce n’est pas le sujet sur Mohamed Aksouh qui montre qu’un forgeron serrurier peut faire de la peinture sans n’avoir rien obtenu de la France ni de l’Algérie.
Je suis d’autant plus vexé que la musique du film est un hommage au grand tunisien Anouar Brahem.
Alors que reste t’il de mes quatre sujets !
Celui de Soraya Baghdadi que l’on voit danser sur la musique de Marcel Khalifé en sa présence, montre qu’elle est restée sur la voie d’une expression engagée même après la mort de son mari, le réalisateur Maroun Baghdadi…
Si ce n’est par bêtise ou par ignorance, par manque de visibilité totale ou pour ne pas froisser les intérêts de tel ou tel pays…?
Comment des arabes peuvent traiter un des leur qui présente une vision originale de nos soucis les plus profonds: la création tout court.
Par Hamid Benamra le septembre 21, 2008
à 7:36