2010 MTV Africa Music Awards at LAGOS, NIGERIA

Festival culturel international de la musique diwane: Chant, danse et transe

3ème festival international Diwan d’Alger qui se tiendra du 15 au 20 juillet

L’été africain d’Alger se poursuit. La Malienne Oumou Sangaré, le Burkinabé Bebey Prince Bissongo, le Marocain Mustapha Bakbou, le Sénégalais Woz Kaly et les Maliens Tinariwen sont les invités de la ville blanche à la faveur de la tenue du Festival culturel international de la musique diwane qui commence ce soir au Théâtre de verdure de l’Office Riadh el Feth.

« Nous avons fait le choix d’ouvrir avec la présence d’artistes africains et un groupe venu d’Inde. Notre but est d’élargir davantage le festival », nous a expliqué Lakhdar Fellahi, commissaire du festival. Selon lui, les lauréats du dernier Festival national diwane de Béchar seront à l’honneur. Il s’agit de Ouled Haussa de Béchar, Dar El Bahri Ousfane de Constantine, de Noudjoum Eddiwane de Sidi Bel Abbès et Nasmat El Djanoub de Béchar. Ouled Haussa, qui a décroché le premier prix au festival de Béchar, sera sur scène ce soir à partir de 20h30 pour la première soirée. Ouled Haussa ont animé récemment un concert à Johannesburg, à l’occasion de la Journée de l’Afrique. « Ces groupes vont représenter l’Algérie. Les programmer à ce festival est une manière de les promouvoir et de leur permettre de côtoyer les artistes internationaux. Ils vont passer à une échelle supérieure.

Des éditeurs pourraient les contacter et leur faire des propositions », a expliqué Lakhdar Fellahi. La Malienne Oumou Sangaré, qui a participé l’hiver dernier au festival de Tinhinan à Tamanrasset, sera la grande vedette de la cérémonie d’ouverture. A 42 ans, Oumou Sangaré, qui écrit et compose ses chansons, s’inspire de la tradition musicale du Wassoulou, région natale de ses parents au sud du fleuve Niger. Elle a été primée par l’Unesco en 2001 par le Prix de la musique pour, entre autres, sa contribution « à la cause de la paix » et à « la compréhension entre les peuples ». Sorti en 2009, Seya est son dernier album. Woz Kaly, adepte de la world pop africaine, est, lui aussi, un artiste complet : auteur, chanteur et guitariste. Il sera sur scène demain vendredi. Nourri par la culture wolof, Woz Kaly se distingue par une voix particulière qui fait sa réputation. Il prépare un nouvel album appuyé par Denis Benarrosh, le célèbre batteur du chanteur français Francis Cabrel. A compter du 16 juillet, des conférences seront organisées, à partir de 14 heures, à la salle Frantz Fanon de Riadh el Feth.

Le journaliste Abdelhalim Araou reviendra sur « la lilla au centre de la possession », les universitaires Mouni Djekrif et Azzeddine Benyacoub expliqueront « le rite de la nechra » et « la violence et l’héroïsme dans la danse gnaoui » alors que la critique d’art Narimane Zhor Saâdouni évoquera l’impact mondial de « la musique et de l’oralité de l’Afrique ». « Il y aura par exemple une conférence sur le rite de la nechra de Constantine. Cette danse qui conduit à une transe durant laquelle les danseurs se percent la joue avec des aiguilles ou avalent des couteaux. Ce phénomène est inexplicable mais cela reste un patrimoine de plus de quatre siècles », a souligné le commissaire du festival. Une exposition du photographe Nadir Djama sur la musique africaine sera organisée au niveau 112 du centre des arts Riadh El Feth. « Nadir Djama, qui est un physicien et universitaire, est connu à l’étranger par ses photos. Des photos qui ont une relation avec la danse, les mouvements animés, les couleurs et les lumières. Il a pris des clichés lors du Panaf’ d’Alger », a relevé Lakhdar Fellahi. Durant tout le festival, seront projetés à la salle Ibn Zeydoun des documentaires comme Bled musique à l’usine de Samia Chala et de Sid Ahmed Semiane, L’Afrique danse et Alger rit de Ali Akika et Transes gnaouas, un rituel de guérison à Essaouira de Eliane Azoulay.

- Pour plus d’informations : http://www.festival-alger-diwan.com


Par Fayçal Métaoui/ El Watan

Le Festival culturel panafricain d’Alger s’élance

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Quarante ans après la première édition, la capitale algérienne rassemble les artistes du continent
L’Algérie vivra du 5 au 20 juillet au rythme du 2ème festival culturel panafricain. Un événément qui fera de ce pays un immense carrefour artistique. Il rassemblera 49 pays africains ainsi que les États-Unis d’Amérique et le Brésil. Les autorités algériennes ont mis en œuvre des moyens considérables pour en faire une réussite.

Le 2ème Festival panafricain d’Alger commence dimanche et prendra fin le 20 juillet, 40 ans après la première édition. Il devrait permettre à l’Algérie de sortir de son relatif isolement culturel. Littérature, arts visuels, chorégraphie, cinéma, musique, théâtre, et autres disciplines culturelles, débats, colloques, sont au programme de cette manifestation colossale, rassemblant des milliers d’artistes de 49 pays africains ainsi que des Etats-Unis d’Amérique et du Brésil. Y seront, entre autres, présents Youssou Ndour, Salif Keïta, Alpha Blondy, Mory Konté, stars de la musique africaine. Devraient prendre également part à cet important rendez-vous, malgré les couacs organisationnels, environ 1500 journalistes accrédités.

La mobilisation en Algérie, pour la réussite de la manifestation, est à son paroxysme. Une enveloppe de 60 millions d’euros dégagée en grande partie par les pouvoirs publics y est destinée, sans compter la participation d’opérateurs privés et étatiques par le biais du sponsoring. La campagne médiatique bat son plein en Algérie, mais les relents des années de braise planent toujours.

Les plus grandes infrastructures hôtelières d’Alger, comme El Aurassi, Hilton, Saint George, pour ne citer que celles-là, sont mobilisées pour cette occasion, afin d’accueillir les invités de marques. Les deux semaines de vie de cet important rendez-vous verront aussi la mobilisation totale des différents corps de sécurité algériens afin d’en assurer le bon déroulement. Tel était le cas lors des manifestations culturelles organisées auparavant, mais elles étaient de moindre envergure. Avec la mise sur pied d’une rencontre de cette ampleur, l’Algérie compte prouver au monde entier sa capacité à organiser de grands évènements. L’image de marque et la réussite du Festival panafricain d’Alger 2009 devrait rehausser le rayonnement culturel du continent noir. Quoiqu’il en soit, il y trouvera pendant une quinzaine de jours une formidable tribune d’expression.

par Kaci Racelma. afrik.com

Place des artistes: Kel Assouf

Anana Harouna, le fondateur du groupe, fait partie du peuple Touareg qui vit dans le vaste Sahara africain qui à traversé deux grandes séchèresses en 73 et en 1980 et une grande marginalisation politique . Anana est le chanteur du groupe. Il est originaire du Niger et est né à Agadez, une ville située au nord du Niger (le plus beau désert au monde!!!).

Il parti en exile politique à l’âge de 12 ans vers la libye avec sa famille. La formation militaire qu’il reçu dans ce pays ne représentait pas un but en soi mais plutôt un moyen de combattre les injustices subies par son peuple. Il se retrouva donc engagé à l’âge de 17 ans dans la rebellion touarègue, rebellion durant laquelle les combats fûrent très durs. Il trouva par la suite un moyen de dénoncer les injustices dont son peuple est victime sans verser le sang: la musique. Aujourd’hui, son fusil c’est la guitare!!!).

Abdel Hakem, au choeur et à la percussion, vient d’Algérie. Mama Walet Amoumeine, choeuriste, est originaire du Nord Mali. Elle est également membre du groupe Tartit. Olivier Crespel, guitariste, est originaire de France. Il marie la musique du désert à ses influences que sont le Flamenco, le Son, et le blues.

Kel Assouf est le fruit de la rencontre à Bruxelles de ces artistes venus de deux continents, à savoir l’Afrique et l’Europe. Les compositions s’inspirent du répertoire traditionnel Touareg, mais chaque musicien enrichit cette musique avec ses propres influences. Ne soyez donc pas surpris d’entendre dans cette musique du désert des intonations blues et même rock ou reggae. Le blues n’est d’ailleurs pas que le lointain cousin de cette musique saharienne, musique qui fût apportée sur le continent américain il y a bien longtemps du temps de l’esclavage. Ce cocktail inattendu a été enregistré et mixé par Benjamin Vandenbroucke et Laurent Finamore.

Kel Assouf en concert

Kel-Assouf ne peut pas être traduit littéralement en français. Ce nom tamachek (la langue touarègue) signifie ” fils du désert “, mais également “fils de l’infini”, ou même “fils de la solitude”. Il est surprenant de voir que dans cette culture du désert, ces différents mots sont synonymes, ils font partie du même concept.

Les touaregs se repartissent entre plusieurs pays : le Mali, le Niger, l’Algérie, la Libye et le Burkina Faso. Le peuple touareg a longtemps été privé de reconnaissance, ce qui a poussé nombreux d’entre eux à s’exiler en Algérie ou en Libye dans les années ’80-’90. Les jeunes Touaregs exilés se sont mis à jouer de la guitare pour sensibiliser leur peuple à ses droits : être reconnu et libre dans son pays. En effet, la guitare est le meilleur instrument pour se faire entendre depuis l’exil et les maquis par les populations du nord Mali et du Niger. Le groupe Tinariwen et Takrist n’akal sont les pionniers de la nouvelle musique touarègue. Anana Harouna compose pour Kel Assouf des chansons qui parlent de sa culture de l’exil, de la liberté, l’amour et la paix pour tous les peuples, un message universel à partager. La musique de Kel Assouf « fait danser les coeurs ».

Allez découvrir leur sublime musique et enchanteur univers sur Myspace:

http://www.myspace.com/amazightouareg

Afrique[s] [Concerts, danse, colloque]

Visuel : Design : Hartland Villa – Photo : Cecilia Garroni Parisi

Afriques, est un rendez-vous autour de la danse et de la musique du 24 juin au 12 juillet 2008.
Un rendez-vous exceptionnel pour explorer les liens artistiques entre l’Afrique et L’Europe.
Avec
Moïse Touré et Jean-Claude Gallotta, Salif Keita, Didier Awadi, Kettly Noël et Dieudonné Niangouna, Heddy Maalem, Mory Kanté…

2147 est la date à laquelle un rapport récent de l’O.N.U situe le moment où la pauvreté en Afrique pourrait commencer à « diminuer de moitié ». C’est le point de départ qui préside à ce rendez-vous exceptionnel où durant trois semaines il sera question du devenir de cet immense et complexe continent.
Pour mieux en mesurer la spécificité, le Parc de la Villette propose trois spectacles chorégraphiques, trois concerts avec de grandes figures de la scène musicale africaine, la présentation des travaux des trois lauréats 2008 des Rencontres chorégraphiques d’Afrique et de l’Océan indien “Danse l’Afrique Danse !”, et un moment de réflexion sur la question de la création artistique en Afrique et ses liens avec l’Europe.

PROGRAMME :


Concerts
Mory Kanté célèbre les vingt ans de “Yéké Yéké” / le 29 juin à 20h
Salif Keita le roi de la musique mandingue dans un concert version électrique / Le 3 juillet à 21h30
Awadi présente “Présidents d’Afrique” / Le 12 juillet à 21h30

Danse
“2147, l’Afrique ” de Jean-Claude Gallotta, Moïse Touré et Rokia Traoré /Du 24 au 28 juin à 20h
“Chez Rosette ” Création de Kettly Noël / Du 1er au 5 juillet à 20h
“Le Sacre du Printemps ” de Stravinsky par Heddy Maalem / Du 8 au 12 juillet à 20h
Les lauréats 2008 des 7es Rencontres chorégraphiques “Danse l’Afrique Danse” / Les 8 et 9 juillet à 21h30

Colloque
La création artistique en Afrique et ses liens avec l’Europe / Le 27 juin de 10h à 18h

Du 24 juin au 12 juillet à la Grande Halle de la Villette
spectacles du mardi au dimanche à partir de 20h
Colloque vendredi 27 juin de 10h à 18h

www.villette.com

Avec le soutien de la Commission européenne dans le cadre de 2008 Année européenne du dialogue interculturel.

L’année européenne 2008 est celle du dialogue interculturel. L’objectif est de favoriser les relations entre les cultures existantes et de développer le sentiment d’appartenance à une citoyenneté européenne. « Vivre ensemble la diversité » en est la devise.
Pour participer à cette belle opération, vous pouvez consulter
le site européen : www.dialogue2008.eu et
le site français : www.dialogue.interculturel.culture.fr

Selam African festival

flyer,  Image Hosting

 

Pour la huitième année consécutive, Selam organise le Festival africain à Stockholm, une brochette d’artistes africain de renom. Parmi, eux la doyenne Cesaria Evora la première dame de la musique du monde, bien habituée du public Suédois. C’est elle qui a ouvert le bal de ce festival le 31 octobre à stokholm konserthus. Ont Suivit après Afel Bocoum et Alkibar, Ba Sissoko et le Chapeaux de Guinée, Sara Tavares, Tony Allen, Adé Bantu, Zjansiyoum Henok et K’naan respectivement les 2, 3 et 4 novembre a Södra Teatern. Cette volonté de l’ouverture de la musique traditionnelle et urbaine d’afrique et des peuples africain est l’œuvre d’un certains nombres de structures suédoises comme Södra Teatern, Konserthuset, Nalen et bien d’autres qui croient aussi intéressant d’ouvrir la Suède à toutes ces diversités en emboitant le pas à Selam qui offre très souvent des plateaux de grande envergure aux quels ont déjà participé des grands noms de la musique du monde.

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Cette année, les artistes sont:
1 / 11 Angelique Kidjo – Bénin
1 / 11 Mayra Andrade – Cap Vert
2 / 11 Mamani Keita & Nicolas Repac – Mali / France
2 / 11 Habib Koité – Mali
3 / 11 Zoro & The Band – Libération Afrique du Sud / Suède
3 / 11 Zeritu Kebede – Ethiopie
3 / 11 MaSané & WaFlash – Sénégal

Plus d’infos:
www.selam.se

http://www.myspace.com/selammusic

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