The Electronic Conspiracy
janvier 3, 2011 Laisser un commentaire
Promotion d'artistes, musiques, cultures & évènements
septembre 23, 2010 Laisser un commentaire
Réda Taliani, 30 ans, le chanteur algérien de raï, révélé en 2004 par le succès Joséphine, est censuré à la radio et la Télévision algérienne depuis trois ans, à l’issue d’une déclaration qu’il aurait fait sur la marocanité du Sahara occidental.

-Pourquoi êtes-vous censuré à la radio et à Télévision algérienne depuis 3 ans ?
Apparemment, c’est à l’issue d’une rumeur, il y a presque trois ans. Soit disant, j’aurai clamé la marocanité du Sahara occidental. C’est une histoire politique. Je ne fais pas dans la politique. Je suis un artiste. Je n’ai jamais dit ça. Jusqu’à aujourd’hui, je suis censuré.
-Vous n’avez jamais fait cette déclaration…
Non, non, jamais de la vie ! De toute façon, je n’ai pas le pouvoir de dire des choses relevant de la politique. Quand je chante dans un pays, je chante un point c’est tout. Là où réside le problème, c’est que personne ne m’a contacté avant d’écrire, publier et confirmer l’information quant à ces allégations. Personne ne m’a contacté pour infirmer ou confirmer. Quand j’ai découvert cette information sur internet, je n’ai rien compris.
-C’est à l’issue d’un spectacle que vous avez donné au Maroc…
C’est lors d’un festival. On représente le raï, une musique algérienne. On est ambassadeur du raï dans tous les pays et où l’on s’y rend. C’est le même spectacle que je donne partout, là où je me produis à travers le monde. Je suis trop pris entre le studio et les concerts, je ne suis pas dans la politique, je ne pourrais jamais dire cela. C’est impossible. De toute façon, je suis avec l’Algérie Dalem oula madloum (à tort ou à raison). Je chante l’Algérie, le peuple algérien, la jeunesse et même des sujets délicats (harraga, le chômage…), la vie quotidienne. Transmettre un message positif. Les jeunes prennent de gros risques (harraga), il faut en chercher la cause. Le jeune ne demande qu’à avoir un travail. Sans démagogie, je suis nationaliste et patriote à 500%. L’Algérie, c’est tout pour moi.
-Vous avez chanté sur l’album Maghreb United en featuring avec le groupe 113 et Rim’K …
Bien sûr, nous n’avons pas de problème. Maghreb United est un concept fédérant tout le Maghreb à travers le raï (raï’n’b), et pour que le raï aille plus loin. Un Maghreb United par la musique. Tout ce qui est politique, cela ne nous intéresse pas, il y a des politiciens pour cela. Nous, nous sommes des artistes, des chanteurs, des musiciens… On fait de la musique, et cela s’arrête là.
-La musique est universelle…
Je vais vous dire. Cette histoire (les allégations), c’est une manipulation médiatique, tout simplement, c’est clair et net. On ne m’a jamais appelé, demandé mon avis, ni d’entretien téléphonique ni par dictaphone ni écrit ni rien du tout. Quand c’est un Algérien qui confirme la rumeur, c’est plus malheureux que celle émanant de l’extérieur. On est lynché quoi !
-Et cette décision de censure permanente à votre endroit ?
Je ne passe plus à la radio et à la télévision (algérienne), alors que je fais de «gros» concerts à l’étranger. A la télévision, on achète des spots publicitaires qu’on censure parce que Réda Taliani y figure comme tête d’affiche. Les organisateurs (de spectacles) sont stupéfaits. Je suis «bousillé» de tous les côtés…Lire la suite de l’entretien
juillet 7, 2010 Laisser un commentaire
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novembre 8, 2009 Laisser un commentaire

Née le 29 mars 1980 je débute ma carrière à l’age de 15 ans dans un groupe de métal extrême (Ghorthole) en tant que bassiste et jouant des compositions mélangé entre la music occidentale et Orientale.
Octobre 2001 je quitte le groupe pour monter mon propre projet (Melmoth) toujours dans le même style (black –Death) petit a petit je commence a découvrir d’autre style de music comme le Jazz , le funk , la fusion . Aujourd’hui je débute une carrière solo ( basse Project )

Ma 1 ère prestation était dans le cadre d’une participation au festival ( tente estival de Kélibia a Tunis le 26 juillet 2008 la secondes a l’institue des beaux art a Tunis le 08 novembre 2008 , le 13 décembre au Théâtre Hamra à Tunis . c’est un projet musical basé sur la guitare basse touchant plusieurs styles de music partant du Jazz principalement vers la fusion. Jazz Oil fut l’aboutissement final de tous le parcours du Projet qui a commencer le 26 juillet 2008 .
Agenda:
Concert à Casablanca (Maroc) entre le 27 et 29 novembre 2009 dans la 1ér édition du festival Chili Out de Casa
novembre 4, 2009 Laisser un commentaire

Discret malgré un réel foisonnement hip-hop depuis deux décennies, le rap lyonnais ne se trouve pas si souvent que ça des porte-drapeaux susceptibles de rayonner à travers toute la francophonie. En 2009, c’est incontestablement au tour de CASUS BELLI de défrayer la chronique et d’exploser après un prolifique parcours dans l’underground de l’ancienne capitale des Gaule. Et si le parcours indépendant fut long, il fut suffisamment dense pour attirer l’oreille aiguisée de Rohff et de son label, Foolek Records.
Passionné de hip-hop depuis 1995, l’année où il fonde son premier groupe avec des potes originaires comme lui des villes ouvrières de la banlieue de Lyon (Bron et Vaulx-En-Velin), CASUS BELLI suit le parcours classique du rapper underground (mixtapes, compilations, premier maxi) couronné par une participation aux Francofolies de La Rochelle et des premières parties prestigieuses (Raekwon du Wu-Tang Clan, Oxmo Puccino…). Apres avoir distribue gratuitement (plus de 20 000 téléchargements!) 3 street-albums entre 2003 et 2004 pour accroitre son buzz, il fonde le label CB Style qui lui sert désormais de structure phonographique, et sort en 2005 son 1er album “Soul Fiction”, descriptif sans fard de l’envers du décor bourgeois de la préfecture du Rhône (69). L’album marque une solidification de l’écriture du jeune MC qui, en parallèle à sa passion pour le hip-hop, poursuit des études qui vont l’amener à devenir prof de gym dans le secondaire. On retrouve le regard lucide de CASUS BELLI sur les dérives, les injustices et les frustrations croissantes que fait naître une société toujours plus inégalitaire.
Ce premier album lui ouvre les porte du label Banlieue Sud, basé dans le Val-de-Marne (94), qui lui propose d’enregistrer maquettes et morceaux. Le clip “Surenchère” (2007) rencontre un beau succès sur internet et c’est via Banlieue Sud que Rohff découvre CASUS BELLI qui se voit enfin offrir l’opportunité de bénéficier d’une sortie digne de son talent avec le label Foolek (en licence chez Wagram)
« Cas de Guerre », le tout nouvel opus de CASUS BELLI est incontestablement le parfait équilibre entre le fond et la forme. L’album s’apparente à un check up sans concession de l’état actuel de la société française et au vu des symptômes, le diagnostic ne pousse pas à l’euphorie. L’impressionnant “Il était une fois” (un magistral morceau sans refrain de 6 minutes), “Mis à part”, “On Nous Met”, le poignant “Tout P’tit” (un remake chanté d’un morceau présent dans le street album cette fois avec violons, piano et guitare) ou “Un Autre Monde” avec Keny Arkana donnent toute l’ampleur de son aptitude à se faire chroniqueur social sans tomber dans le piège du donneur de leçons. Les faits sont tristement concrets mais amenés de telle manière que plutôt que le renoncement, c’est l’envie de créer pour résister qui surgit. Et malgré tous les constats désenchantés de “Cas De Guerre” dans lesquels nombreux sont ceux qui reconnaîtront de multiples aspects de leur situation actuelle, le MC lyonnais ne se résigne pas à la désespérance et au nihilisme. CASUS BELLI est un lutteur, qui n’hésite pas à amener du réconfort et de l’espoir avec la “Danse De La Galère” ou l’émancipateur “Respect”, à défendre le hip-hop qu’il aime dans “Ma Musique” ou à attaquer le micro à l’ancienne avec le puissant “Surenchère” et son remix qui rameute tous les MC’s du label CB Style (Act 2, Balir et Gunior).
Parfaitement en phase avec l’époque incertaine qui nous malmène, CASUS BELLI s’impose comme un de ces rares MC’s capables de fédérer tous les publics, hip-hop et bien au-delà. La maîtrise technique et la sincérité de “Cas De Guerre”, son 2e opus, faisant office d’armes d’adhésions massives !
Ecrit mer 4 nov 2009 12:44 CET par Yahoo! Music in Artiste émergent du mois
août 13, 2009 18 Commentaires
le chanteur Ali Nasri connu sous le nom « Katchou », est mort ce soir mercredi dans un accident de la circulation vers 19h30 sur la route nationale RN3 près de Ain Touta (Batna).
« Katchou » est très connu à Sétif pour son style qui varie entre le Staifi et le Chaoui. Il devrait chanter son dernier album « Hey demi demi et Ana Wach Edani » au festival arabe de Djemila en cours du 5 jusqu’au 14 aout 2009.
Son premier tube, Babor Irouh, sorti en 1987, ne dépasse pas l’échelle régionale. Le raz-de-marée est provoqué par Nouara, son deuxième album qui déferlera sur tout le pays et qui constituera le cercle de ses premiers fans. Ce cercle ne cessera de s’étendre, au point de déborder largement du territoire national. Entre-temps, l’arrangement qui avait démarré modestement avec l’orchestre Tazir s’est considérablement enrichi, donnant à la voix du chantre chaoui le support musical adéquat. Le travail est surtout intense entre 1992 et 1993. Le style s’enrichit d’apports musicaux de courants divers, en provenance de pays anglo-saxons, et le timbre de la voix, à force d’entraînement, a gagné en pureté et en vigueur. Ce n’est pas seulement la région est du pays qui est concernée par ce chant venu des Aurès, mais le pays entier et bientôt le Maroc, la Tunisie et même la France. (1)
(1) El Watan, 10/03/2009

Source SETIF.info
avril 25, 2009 Laisser un commentaire

GNAOUA TAMOZIKA, la relève des jeunes maalems ! Formation récente, Gnawa Tamozika s’est faite remarquer dès ses premières prestations scéniques par son charisme et la ferveur de son jeu. Elle a déjà enregistré une démo de 9 titres que nous vous invitons à écouter sur notre site : http://gnaouatamozika.hitmuse.com/
Nous sommes cinq musiciens dont plusieurs sont natifs d’ESSAOUIRA (MAROC), le berceau de la musique gnaoua. Le maître de cérémonie Youssef Jandouk et ses quatre gnaouis ont été initiés par les célèbres mââlems (maîtres de musique) et fabriquent eux-mêmes leurs instruments. Youssef Zandouk a déjà assuré plusieurs tournées internationales (Brésil, Angleterre, etc..).
Gnaoua Tamozika évolue en formation traditionnelle (tambour, guembri, karkabo, chant et danse.) Le groupe reste très ouvert à toute idée de FUSION (jazz, rock, électro, ragga, ska, funk, celte, folk, country, world, etc.)

Contact:
*communication : bekkay
Té: 06-23-79-80-46.
email: bekaygnawa@hotmail.fr
*Presse : Pascal Mouneyres
Tél: 01-78-52-11-40
e-mail: pascal.mouneyres@numericable.fr
août 14, 2008 1 Commentaire

Véritable invitation à un voyage rythmé par un subtil mélange de jazz et de sonorités maghrébines et orientales, ouine, le nouvel album d’Aminoss en collaboration avec M.Mazouni aux saxophones alto et soprano est une mosaïque composée d’influences diverses.
C’est ainsi que la musique d’Aminoss emprunte au jazz notamment la forme et les couleurs harmoniques, lesquelles seront marquées par des phrases mélodiques savamment construites sur des rythmes qui prennent source dans l’authentique culture algérienne.
On découvre sur l’album des titres tels que qu’el bhidja, binat’houm, ouine, harda… ainsi qu’une magnifique reprise de mazal galbi melkiya mabra, chanson du défunt chanteur de raï, Cheb Hasni.
D’un son très actuel, cet opus nous offre des ambiances aux couleurs algéroises et africaines, à l’inspiration universelle qui suggère le lien entre l’héritage du patrimoine musical maghrébin et l’interprétation contemporaine qu’Aminoss tente d’illustrer; natif d’Alger, guitariste autodidacte, compositeur et arrangeur de jazz et musiques actuelles ; Aminoss s’intéresse à l’harmonie, sa curiosité et sa minutie le poussent à approfondir son savoir et à élargir ses compétences qui le conduiront réaliser une multitude de travaux musicaux, notamment dans la pub, pour des séries TV et des musiques de film. Ces dernières années, il multiplie les collaborations dans divers projets, où il arrange et compose dans des styles très variés : Flamenco, World Music, Salsa, Rap, Hip Hop, Funk, R&B, Gnawi, Oriental…

Aminoss.
Aminoss est un musicien qui affectionne particulièrement la scène, il accompagnera une pléiade d’artistes algériens, en tant que guitariste, bassiste ou claviériste. Cette expérience lui permettra d’enrichir sa culture et d’affiner sa technique.
Egalement né à Alger, m.mazouni a baigné danse la musique dès son plus jeune âge dans le cercle famille. C’est ainsi qu’il apprend les premières notes sur un saxophone qui va devenir rapidement son compagnon le plus fidèle. Il intègre l’Institut National de Musique à Alger, sa sensibilité musicale le conduit naturellement à lier une forte relation avec le Jazz. Il développe un jeu et un son caractéristiques nourri par beaucoup de douceur et de générosité. Il sera sollicité par de nombreuses formations algériennes et sera remarqué par Djamel Laroussi, guitariste de world music, qu’il rejoindra en Allemagne, où il deviendra son saxophoniste attitré plusieurs années de suite; de retour à Alger, M.Mazouni, va partager toute son expérience avec de nombreux musiciens locaux, il participe à de nombreux albums en qualité de sideman.
ouine est disponible depuis le 03 Mars 2008 sur de nombreuses plateformes de téléchargement légal : iTunes, Yahoo Music, Zune , Napster, etc.
Toutes les infos sur : http://www.myspace.com/aminossmusic
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