GAVROCHE – Concert Chansons Françaises

 

Gavroche est sur les barricades de la chanson. Il y a un côté Ministère des Affaire populaires dans ses textes militants. Avec les yeux grands ouverts – certes sur un monde qui va mal Gavroche n’oublie pas le versant de son âme romantique, celle d’un jeune amoureux, parfois à côté de ses pompes, un peu désespéré mais non sans humour. En douze petites touches, il nous peint Des petits bouts de bonheur dans ce monde fou qui s’oublie. Gavroche garde le goût d’une musique métissée et l’envie de tendre la main aux autres. Notamment vers Pierre Bachelet avec une reprise des corons, une redécouverte qui s’inscrit parfaitement dans l’esprit du personnage.

le jeudi 20 décembre 2012 à 19h30 Hôtel AGADIR.

Centre culturel français de Tlemcen

 

الشاب يزيد: لا يمكن إسكات ثورة ليبيا.. وسأغني للجزائريات مجانا

أكد المطرب الجزائري الشاب يزيد -الملقب بمطرب المرأة الأول في الجزائر- بأن ثورة الشعب الليبي لا يمكن إسكاتها أو التصدي لها، ويجب أن تحترم خيارات الشعوب

في الوقت نفسه، قال المطرب الجزائري إنه سيغني للعام الـ15 من مسيرته الفنية، في عيد المرأة للنساء الجزائريات مجانا

وأضاف يزيد -في تصريحات خاصة لـmbc.net- بأن "الثورات التي هزت كلا من تونس ومصر وليبيا، لا يمكن التعقيب عليها؛ لأنها نابعة من اختيار الشعوب"

وأضاف "لما يتكلم الشعب على الكل أن يسكت ويوما بعد يوما تتجسد مقولة الشاعر التونسي أبو القاسم الشابي، إذا الشعب يوما أردا الحياة فلا بد أن يستجيب القدر"

وأشار المطرب الجزائري المشهور بأغنية عن السحر، إلى أنه لكونه جزائريا لا يمكنه إلا أن يدعو إلى مزيد من الرقي والتقدم للوطن العربي.

وتابع: "نحن نريد العيش في استقرار، وما يحدث حاليا في ليبيا أمرا مخيفا، بالنظر للمجازر التي ترتكب في حق المواطنين".

وطلب بأن "يكون الوطن العربي موحدا ومستقرا؛ لأن هذه الأحداث انطلاقا من ثورة الياسمين في تونس وثورة 25 يناير في مصر وثورة فبراير في ليبيا، ما هي إلا نتيجة صيحة للشعوب"

ولم يخف المطرب الجزائري أن عيد المرأة المصادف للثامن مارس/آذار، يأتي في ظروف استثنائية، بالنسبة للساحة العربية، معتبرا بأن "المرأة العربية لا تزال مضطهدة وتريد أن تفرض نفسها بكل الطرق، وأن تسترد حقوقها المسلوبة في المجتمعات الذكورية"

ويرى الشاب يزيد بأن "النساء الجزائريات ستخرجن في عيد المرأة، للتمسك بحقها في الاحتفال بيومها العالمي، على الرغم من أن عددا من الدول بما فيها أمريكا التي جسدت هذا اليوم، لا تحتفل به المرأة هناك كما في الجزائر"

وعن الحفل الذي سينظمه في مدينة الورود "البليدة" بغرب الجزائر العاصمة، يوم 7 مارس/آذار، قال "أنا أفتخر بالعلاقة التي تربطني بعيد المرأة مميزة بأنني من المساندين للمرأة الجزائرية المكافحة، وتكون حفلاتي مجانية، سواء كانت من تنظيمي أو برعاية"

وتولدت هذه العلاقة مع بداية مشوار الشاب يزيد؛ حيث لاحظ بأن أغلب جمهوره من النساء والفتيات، ولهذا "سأحتفل بمرور 15 سنة على انطلاقة مشواري الفني هذا العام؛ لأقدم للمرأة في عيدها ألبومي الجديد "حنين"

ويقول الشاب يزيد بأن "حنين" هو ألبوم مميز، يريد من خلاله التأكيد على بداية مشواره، ولأول مرة، يقول الشاب يزيد "سيتمكن الجمهور من سماع الأغنية التي حققت نجاحي "دارو سحورهم"، التي تتحدث عن السحر، بعد تسجيلها؛ حيث غنيتها لسنوات دون تسجيلها".

وتتسبب حفلات الشاب يزيد في كل عيد مرأة في "مشاكل" للجهات المنظمة وللقاعة التي تحتضن الحفل، بالنظر لتوافد آلاف النسوة على الحفل، وهو ما سبق أن أحدث ازدحاما مروريا في الطريق المؤدية إلى قصر الحكومة.

وكشف الشاب يزيد الذي يشارك في فعاليات "تلمسان عاصمة الثقافة الإسلامية"، بأنه سينظم جولة فنية محلية ودولية، تنطلق من عدة مدن جزائرية من داخل الوطن والصحراء، وتمتد الجولة العالمية بداية منذ 26 مارس/آذار إلى فرنسا

وإسبانيا وكندا

زبير فاضل – mbc.net

113 AU BATACLAN : 100 places à gagner pour le concert du 21/11 !

Concours

Venez Fêter les 10 ans du 113 !

Avant la sortie de leur nouvel album le 6 décembre prochain, le groupe mythique de Vitry prendra possession de la scène du Bataclan pour un concert unique le 21 novembre.

A cette occasion MTV vous permet de gagner 100 places de concert pour le Bataclan.

Règlement


Sidi Bémol en concert au Satellit Café

Sidi Bémol fait son dernier show parisien avant de rentrer en hibernation pour préparer son prochain album. Pour une dernière fiesta en sa compagnie rendez-vous vendredi 15 octobre 2010 à 21h.

SATELLIT Café
44, rue de la Folie Méricourt
75011 Paris
Entrée 10 Euros, tarif réduit 8 Euros
Tél : 01 47 00 48 87
Métro : Saint Ambroise ou Oberkampf
Station Vélib : Rue ternaux
www.satellit-cafe.com

Concert: Baaziz séduit le public oranais

Photo DR, Mesk-Ellil

Baaziz, le chanteur rebelle, a été de passage mercredi soir à Oran, où il s’est produit sur scène dans la kheïma de Hyundai, celle-ci ayant abrité, pendant le mois de ramadhan, toute une floraison d’artistes de renom. Pour le coup, le public est venu massivement pour applaudir le Renaud algérien avec sa troupe de musiciens.

Avant le spectacle, nombre de ses admirateurs ont manifesté quelque appréhension à son sujet. On disait, ces derniers temps, que le chanteur rebelle n’était plus rebelle, qu’il a retourné sa veste… bref qu’il est rentré dans les rangs.

La plupart de ceux qui étaient présents « craignaient », en effet, de ne l’entendre, tout au long du show, chanter que des chansons «soft», genre: Algérie mon amour, Roméo et Juliette…

Mais au grand soulagement de tous, Baaziz, dès la première chanson de son spectacle, a apporté un démenti clair et net aux rumeurs.        Après la première partie du spectacle assurée par le chanteur Samir Fares, Baaziz est monté sur scène, et c’est avec «Maruti», nouvelle chanson de son répertoire, que le ton a été donné. Une chanson qui parle, tout simplement, de l’Algérie d’aujourd’hui, avec beaucoup d’ironie, l’Algérie des affairistes et de l’argent, celle des riches qui font jouer leur relation et des pauvres qui croupissent dans les prisons…

Et puis, bien sûr, à la joie de tous, il n’a pas manqué par la suite de reprendre ses plus célèbres titres, repris en chœur par l’assistance enthousiaste. On pouvait compter Bandia, l’Angoisse, Roméo et Juliette, The Best… et à un moment donné, pour rendre hommage aux harraga, ceux qui vont mourir en mer avec le maigre espoir d’atteindre les côtes de l’autre rive, il a chanté avec beaucoup d’émotion «Djebel», chanson qu’il leur a évidemment dédiée. La jubilation se sentait dans la salle quand il s’est mis à chanter «Assima», suivie par la suite de «Je m’en fou», une reprise de la célèbre «Hexagone» de Renaud, mais à la sauce algérienne. Il parle, dans la première chanson, de la mal-vie et de l’oppression que subissent les jeunes Algériens au quotidien, «la génération des hittistes», et cela dans n’importe quelle ville d’Algérie. Quant à la seconde, c’est un portrait sans concession qu’il dresse de la société algérienne, mais où tout de même l’espoir est de mise. Et puis, bien sûr, la soirée ne pouvait se clore sans que ce ne soit chanté l’incontournable «Algérie mon amour», chanson où il déclame son attachement pour son pays.

En somme, ceux qui étaient présents dans la kheïma n’ont pu être que satisfaits de la prestation du chanteur rebelle, ainsi que de ses musiciens talentueux. Rappelons que Baaziz s’est déjà produit à Oran en 2008 où un public nombreux était venu l’applaudir.

par El Kébir A./ Le Quotidien d’Oran

Concert: Le groupe El Ferda fait le plein à la salle el Mougar à Alger

Dimanche soir, à la salle El Mougar à Alger, le tawasoul du groupe béchari El Ferda, Ya krim el kourama, du poète marocain Sidi Kaddour El Alami, a mis les nombreux présents dans une ambiance presque rituelle.


Ö^Toi le plus Généreux des généreux, Apporte-nous le soulagement. Jamais ne sera déçu celui qui croit en Toi», chanté pendant vingt minutes par les sept membres du groupe, et servi en plat d’entrée par El Ferda. Manière de rendre hommage au Cheikh Sidi Mebarek, petit-fils de Sidi M’hamed Ben Bouziane de la zaouïa Ziania de Kenadsa, qui avait donné son avis sur le poème de Sidi Kaddour El Alami et auquel il avait même ajouté un passage. Il était de coutume à l’époque que les poètes consultent les hommes de religion lorsque la poésie porte des louanges à Allah. A la fin de la qacida Ya krim el kourama, appelée le zerb, l’équivalent du m’kihless pour l’andalou, un musicien a pris sa ferda (un soulier) pour taper sur la «gasaâ» en bois (le fameux deff pour el melhoun). Cela donne un son particulier qui rappelle l’origine africaine de ce type de percussions. Et lorsque le chant s’est arrêté, les instruments sont déposés sur scène et le rythme continue à l’ancienne : les musiciens tapent des mains.

Le public en fait autant. La communion est l’âme même d’El Ferda qui, à l’origine, s’appelait «El aâma» (un regroupement). El ferda, comme ahellil du Gourara, est un genre musical interprété en groupe, souvent en milieu fermé, d’où la tendance à être assis pour les musiciens. Karkabou, oûd, derbouka, violon, guembri, tar et bendir sont les instruments les plus sollicités. El Ferda, dès son retour sur scène en 1991, s’est donné comme défi de faire sortir le patrimoine culturel de Kenadsa de l’oubli. Avec l’Office national des droits d’auteur (ONDA), le groupe travaille pour enregistrer et protéger toutes les qacidate comme Youm el djemâa likit ould al aray que le public d’El Mougar a découvert. Pour beaucoup de chercheurs, une bonne partie du patrimoine musical de Kenadsa a été perdue faute d’entretien.

Amateurs de diwan

Les amateurs du diwan n’ont pas été déçus puisqu’ils ont pu apprécier Sidi Belahmar laâfou rani djay et Ben Bouziane. Cela a incité les présents à faire un peu de jedba, même si la transe n’était pas complète ! Ben Bouziane, qui est un véritable hymne du peuple gnawi des places branchées d’Alger, fait partie du premier album d’El Ferda. Sidi M’hamed Ben Bouziane est considéré comme le fondateur de la zaouïa Ziania à Kenadsa. Il avait vécu pendant longtemps dans la région de Tafilelt au Maroc. Dans la pure tradition du melhoun marocain, le groupe a interprété Roufi ya ghal fatma, après un prélude en mode hawzi, Sabahtouhou fi el massa fa kal li ma hada el kalam. Après un istikhibar chaâbi, lahfi ala limdha maa lahbab ou fat, El Ferda enchaîne avec Mahla nozha par nass lekdam puis avec Ya bent bladi de Abdessadek Chekara. Grand maître de la musique Ala de Tetouan, au Maroc, Abdessadek Chekara, décédé en 1998, est célèbre par des chansons telles que Ana Manî Fîyâche, largement reprise par les chanteurs chaâbis algériens, Allah Ihdik Ya Ghzali et Alach Katibki. Ouvert sur toutes les sonorités et adepte de la tradition soufie, El Ferda, qui est mené par Hocine Zaidi, puise sans complexe autant dans le melhoun que dans le diwan, l’andalou et le sahraoui. Son premier album est sorti en 2004, au festival de musique plurielle de Constantine. A noter enfin que le groupe El Ferda animera un concert demain au palais de la culture Moufdi Zakaria à Alger à partir 22h.

Fayçal Métaoui/ El Watan