Voilà le retour du 113 avec un clip sur le nouveau track, Une prise.
Réalisé par Wahib.
Une prise – Inclus dans le nouvel album du 113 à paraître le 25 octobre 2010
L’histoire commence de manière classique : quatre potes sur les bancs d’un lycée au milieu des années 90 se retrouvent autour d’une passion commune pour le rock, et notamment les Smashing Pumpkins qui font l’unanimité au sein du groupe. De Billy Corgan et ses citrouilles, Lionnel, Seb, Tom B. et Tom F. admirent avant tout la capacité à tresser les pathologies contradictoires : délicatesse neurasthénique et fureur hystériques en cohabitation permanente, comme sur ce morceau de Siamese Dreams intitulé… "Soma".
Après plus de dix ans à écumer les scènes de France et d’ailleurs (merci l’anglais), Soma passe la vitesse supérieure en 2009 et sort enfin un EP éponyme le 5 octobre qui sera suivi de leur premier album le 18 janvier 2010.
Incapable de trancher entre l’évidence des mélodies pop et l’agression salvatrice du rock, cet EP est à l’image de ses créateurs : Il oscille constamment entre ces deux tendances, qui ne sont jamais aussi fortes que lorsqu’elles se télescopent lors d’heureuses collisions. Comme le tubesque "Get Down" qui ouvre l’album sur ce qui ressemble à l’improbable combinaison d’un riff des Hives et des envolées pop discoïdes des Killers.
Ils réaliseront ensuite un rêve en faisant mixer leurs titres à Los Angeles par une de leurs idoles, Dave Sardy, qui a notamment produit Oasis, Cold War Kids, Jet ou les Dandy Warhols. Soma devenant le premier groupe français avec lequel l’Américain acceptera de travailler.
Du 10 au 14 juillet 2009 Le festival des Francofolies de la Rochelle fête son 25ème anniversaire en 2009 ! Le rendez-vous sera ainsi festif avec plus de 130 concerts pour tous les âges, des Francos Juniors (à partir de 4 ans) à la grande scène et à tous les prix de 6 à 37€…
Avec plus de 130 concerts les Francofolies ont décidé de fêter comme il se doit ses 25 ans ! Un quart de siècle, déjà que la Rochelle pousse le son en juillet pour son désormais incontournable festival.
En 2008, la manifestation avait attiré 81 000 spectateurs payants et 13 000 personnes captivées
par les concerts gratuits de la Motte Rouge, de l’Horloge et des quartiers environnants. Cette année les "Francos" reviennent du 10 au 14 juillet 2009 avec un cocktail de musique détonant.
Charlie Winston, Goran Bregovic, Julien doré, Anaïs, La Chanson du dimanche, Dick Annegarn (présent pour la 1ère fois sur le festival, tout comme magma, groupe mythique, avant-gardiste provocant et décalé des années 70) ne rateront pas le rendez-vous.
Raphael, Arthur H, Renan Luce, Jane Birkin, la Grande Sophie, Vincent Delerm, Christophe, Thomas Fersen, Ayo, reviendront aussi à la Rochelle pour souffler les 25 bougies.
Les nouveaux talents ne seront pas mis sur la touche avec Madjo, Koumekiam, Melissa Laveaux, Coeur de Pirate, Cocoon, Manu Larrouy, Grégoire, Pep’s ou encore Pascale Picard Band.
Pour compléter la programmation des créations seront à l’honneur : La Rue Kétanou avec un
Orchestre Symphonique, Tryo qui en plus de son concert, participera à sa manière au concert anniversaire « 25ème Tryo & Co » d’ouverture du festival, Emily Loizeau & ses Amis, la Fête à Olivia Ruiz, l’hommage à Boris Vian, …
Sans oublier : les Francos Juniors pour le jeune public qui proposeront entre autres, Aldebert avec « Enfantillages » ou encore Hélène Bohy dans « Le bateau de Nino » ! Attention ça bouger !
Ecrit lun 25 mai 2009 9:58 CEST par Alan in Ondes de Rock/Blog Yahoo Music
Salut la compagnie,
Le 5 juin prochain sort le premier album de Chickenfoot. Si ce nom ne vous dit absolument rien, pas la peine de vous creuser plus les méninges.
Car Chikenfoot est une nouvelle formation composée des anciens membres de Van Halen Sammy Hagar et Michael Anthony, respectivement chanteur et bassiste, du batteur des Red Hot Chili Peppers Chad Smith, et emmené par le virtuose de la six cordes Joe Satriani.
Bref, Chickenfoot n’est pas le dernier sandwich de chez MacDo mais un jeune combo composé de vieux briscards.
Dans le jargon, on appelle ça un « super groupe ». Le concept, très en vogue dans le rock, est né à la fin des années 60.
Pour faire un « super groupe », la recette est simple et répond au vieil adage : « C’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures confitures ». Les mauvaises langues diront « c’est avec les vieilles peaux qu’on fait les meilleures raclures », mais ne les écoutons pas.
Alors voilà, en guise d’ingrédients, prenez des musiciens ayant déjà acquis une certaine notoriété en solo, ou au sein d’une ou plusieurs formations. Faites les jouer ensemble le temps d’un album ou deux. Ajouter à cela quelques concerts, et le tour est joué.
Projets parallèles pour musiciens infidèles ou échappatoires pour artistes en froid avec leurs formations habituelles, il s’agit dans la plupart des cas d’associations éphémères, mais pas toujours. Fondé en 1973, autour de deux musiciens de Santana, Neil Schon et Gregg Rollie, et de Ross Valory, ancien bassiste du Steve Miller Band, Journey est devenu rapidement un groupe à part entière. Aujourd’hui, les californiens continuent de tourner pour notre plus grand plaisir, même si la formation de base a quelque peu changé.
Il arrive également que certains combos fassent un retour plus ou moins remarqué, et de manière épisodique, sur le devant de la scène. C’est le cas de Bad Company, le super groupe de hard rock britannique, mené par Paul Rodgers (Free, The Firm, Queen), qui repart cet été sur les routes américaines pour une dizaine de dates. Ou de Cream, la bande d’Eric Clapton, qui a rebranché ses amplis le temps de quelques soirées en mai 2005, au Royal Albert Hall de Londres.
À chaque décennie ses supergroupes et si Cream, Emerson Lake & Palmer ou Asia ont marqué les années 60, 70 et 80, quelques jeunots perpétuent la tradition. Citons notamment Jack White des White Stripes qui a délaissé sa soeurette pour se lancer dans l’aventure des Raconteurs.
Solidement ancré dans le rock, et le monde anglo-saxon, le concept a néanmoins dépassé les frontières géographiques et fait des émules dans d’autres mouvements musicaux (Buena Vista Social Club, Giants of Jazz…).
En France, il répond aux abonnés absents. Les “super groupes”, c’est pas le genre de la maison. Il faut dire que chez nous, le rock joue l’arlésienne.
Et les autres genres, très en vogue dans nos contrées, comme la chanson « à textes » ou le rap, n’en sont guère friands. En même temps, on ne s’en plaint pas. Imaginez une seule seconde la réunion de Vincent Delerm, Cali et Christophe Maé ! Tous aux abris ! Manquerait plus que Francis Lalanne en gourou spirituel pour compléter le tableau…Lire la suite
"C’est à la faveur d’un concert estudiantin à l’INC Alger en décembre 2004 que le groupe se forme. Ce jour là, Jamil, qui ne quitte jamais sa guitare, est invité à se produire sur scène. Il s’entoure de Fethi au violon et de Zouhir à la derbouka. Abdou à la guitare électrique et au goumbri, Mehdi aux percussions ainsi que Karim à la basse les rejoignent spontanément. Quelques semaines plus tard et toujours sous le coup de l’euphorie de cette rencontre musicale improvisée, ils se renforcent en intégrant Lamine aux percussions, Moh à la batterie et M’hamed à la clarinette et au Saxophone : Les Djmawi Africa sont nés. Composé de 9 membres, chacun ayant été bercé par des styles musicaux différents (chaabi, andalou, rock, métal, reggae, gnawi, musique classique), les Djmawi Africa fusionnent naturellement les genres et les influences pour partager ces richesses issues des métissages.
Plaisir, échange, générosité sont la raison d’être de cette formation musicale qui se veut libre de tout carcan. Identité indéfinissable puisque multiple. Les Djmawi Africa avec le dynamisme et la fraicheure de leur jeunesse, offrent à chaque prestation à un public fidèle et de plus en plus nombreux un sourire, une fête et une ambiance des plus enivrante. Apres avoir accumulé une expérience scénique conséquente; et notamment en assurant la première partie de cheikh sidi bemol et de gnawa diffusion les djmawi hibernent pour sortir leur première galette… à suivre sortie de "MAMA" prmier album des Djmawi Africa "…Au fil des morceaux, nous avons le plaisir de découvrir l’étendue du répertoire des membres du groupe, qui d’ailleurs, trouvent tous leur place à travers les différents titres, en y mêlant chacun sa patte, sans surcharge. Plus surprenant encore, les sonorités qu’osent Djamwi Africa, à travers l’album sont remarquables. Citons l’exemple du titre « M’sahra jina » qui oscille allégrement entre gnawi et sonorités du Mali reconnaissables entre mille, en passant par des passages au violon enthousiaste des gens du voyage. La fusion est culotée mais le tout fonctionne à merveille. Aussi cette reprise de « Ben Bouziane », qui est fraîche et surprenante à la fois, avec un début des plus classiques, qui laisse place au fur et à mesure à de larges passages à la clarinette et une guitare tantôt reggae tantôt rock électrique, puis à un final festif et remarquable au t’bal et karkabou. Notons aussi quelques collaborations prestigieuses parmi lesquelles Monsieur Cheikh Sidi Bémol est invité à partager le titre « Lil twil ».
Il est toutefois à noter que Djmawi Africa est l’origine de 100% des textes, musiques et arrangements des compositions originales du groupe, figurant sur l’album. En découvrant l’album pour la première fois, on ne peut s’empêcher d’y voir des références certaines à l’ONB, aux grands frères d’Index (notamment sur le titre « Jbal »), je veux bien y entendre aussi des influences Raina Rai et des références certaines à Gnawa Diffusion. On en peut s’empêcher de faire ces parallèles, à tort ou à raison. Après tout, ce sont ces groupes qui ont forgé la scène gnawi / fusion en Algérie. Mais ne nous méprenons pas, « Mama » n’est pas une pâle imitation de ce qui existe déjà. « Mama » est tout sauf du déjà vu. Pour ma part, et il y va de mon avis propre, le premier album de Djmawi Africa est cinématographie ! Je m’explique. Prenez les introductions de « Jbal » et « Ben Bouziane ». Ces intro ne sont pas sans rappeler les films western. Elles me remémorent immédiatement le film western postmoderne s’il en est, qu’est « U Turn » d’Oliver Stone. Prenez aussi « M’sahra jina », dont l’intro semble tout droit sortie de « Microscosmos » ou de l’univers japonisant du « Dernier samouraï »… J’hésite. Ou encore cet époustouflant « Lala Aicha vs. Under Rakua », en collaboration avec le groupe français Joke qui donne lieu à un morceau, qui, à mon sens est le mix cinématographique sans précédent ; L’intro rappelle à s’y méprendre les morceaux soul mélancoliques façon Otis Redding, et l’ambiance des pubs de Dublin qui abritent le film « The commitments » d’Alan Parker, puis, s’invite en premier contre-pied, une transition au goumbri, nette et franche, des incantations qui montent crescendo, portées par les ch–urs du groupe, pour aboutir à un autre contre-emploi surprenant et saisissant ; les cuivres joyeux et festifs de Joke, qui nous transposent dans un univers comme sorti de l’un des films de Emir Kusturica, joyeusement emmenés par la musique de Goran Bregovic. On en ressort le souffle haletant mais béat, sous le coup de ces enchaînements énergiques mais on en redemande encore. Tout bonnement jouissif ! De l’audace mes amis, de l’audace ! De l’audace et du talent, c’est ce qui résume l’album « Mama » de Djmawi Africa…" B.Bwww.lekra3.com "…..Les ex étudiants de l’INC d’Alger formé en 2004 viennent enfin de réalisé leur premier album et quel tabsi mes potes! J’avais entendu de la fusion, mais de cette envergure c’est la première fois . Un véritable déluge de rythmes de quoi vous faire tourner en bourrique tellement les genres s’entrecroisent , s’entrechoquent, se tamponnent, se métissent comme un dépôt de feux d’artifice qui s’allume accidentellement . ça saute de partout,on est cernés de tous côtés, a gauche c’est les gnawis , a droite les irlandais en face les rockers, au milieu les aïssaoua et puis vous tournoyez comme des derwichs tourneurs sur du zendali constantinois. Happé dans ce dédale sonore pyrotechnie vous perdez le pieds, pris au piége, les Djmawi Africa ont gagné . Bravo! Excellent. PS: le groupe s’est offert sur un titre les services du king du gourbi rock, Mister Cheikh Sidii Bémol. Quand a la pochette du CD, c’est une œuvre d’art. Regardez la bien." BLED CONNEXION
AGENDA: Le groupe Djmawi Africa sera en concert le 07 septembre 2008 au théâtre des verdures du bois des arcades, Alger.