GAVROCHE – Concert Chansons Françaises

 

Gavroche est sur les barricades de la chanson. Il y a un côté Ministère des Affaire populaires dans ses textes militants. Avec les yeux grands ouverts – certes sur un monde qui va mal Gavroche n’oublie pas le versant de son âme romantique, celle d’un jeune amoureux, parfois à côté de ses pompes, un peu désespéré mais non sans humour. En douze petites touches, il nous peint Des petits bouts de bonheur dans ce monde fou qui s’oublie. Gavroche garde le goût d’une musique métissée et l’envie de tendre la main aux autres. Notamment vers Pierre Bachelet avec une reprise des corons, une redécouverte qui s’inscrit parfaitement dans l’esprit du personnage.

le jeudi 20 décembre 2012 à 19h30 Hôtel AGADIR.

Centre culturel français de Tlemcen

 

Musiques du monde La formule gipsy raï de Cheb Aïssa Un mariage musical naturel

© DR

En s’associant à l’emblématique Chico, figure de la musique gitane depuis l’époque des Gipsy Kings, le chanteur algérien Cheb Aïssa ouvre de nouvelles perspectives au raï sur l’album Baraka. Une fusion à haute dose énergétique.

RFI Musique : Quelle est l’histoire de ce nouvel album Baraka, fruit de votre collaboration avec Chico & The Gypsies ?
Cheb Aïssa :
Chico habite à Arles, qui n’est pas très loin de Marseille où je vis. Quand sa maman était encore vivante, il m’appelait chaque fois pour faire une soirée raï spécialement pour elle, lors des fêtes de l’Aïd, du Ramadan… Il a beaucoup aimé ces soirées-là, au Patio. Un jour, j’étais en train chanter Abdul Kader Boualem en version raï, et il a pris le micro pour le faire en duo avec moi. C’était génial. Donc on a commencé à penser : pourquoi ne pas faire un album gipsy raï ? C’est de là qu’est partie l’idée. On l’a appelé Baraka parce que Chico est quelqu’un qui a la "baraka". Il est généreux, il donne, il fait du bien aux gens.

Comment voyez-vous ce mariage entre ces deux musiques ?
Pour moi, il est culturellement logique. La musique arabe et la musique gitane, c’est un peu la musique andalouse. On a fait ça au feeling, pas pour être commercial. Par amour de la musique. Partout où on est venu faire un concert, les gens ont beaucoup aimé. L’année dernière, à Oujda, au Maroc, j’étais l’invité de Chico parce qu’il était le directeur artistique de ce festival et il m’avait invité pour chanter quatre chansons avec lui. 80.000 personnes qui hurlent, ça ne s’oublie pas. Ça fait peur ! Là, je reviens du Liban, on était programmé au festival de Baalbeck. Avant, on est allé au festival de Louisiane, et aussi au Qatar où le disque est sorti il y a six mois et figure dans le top 5 des ventes. J’espère que ça sera pareil en France !

Aviez-vous beaucoup écouté de musique gitane ou andalouse durant votre enfance en Algérie ?
J’ai grandi avec. Il n’y avait que ça dans les programmes algériens pendant les années 80. En plus, dans la ville d’Oran, il y avait beaucoup d’Espagnols, donc je connais un peu la mélodie espagnole et les Gipsy Kings, le groupe de Chico. La musique andalouse a une histoire en Algérie, qui est liée entre autres à celle des juifs, et de grands musiciens l’ont jouée, comme Enrico Macias.

Qu’est-ce qui vous a donné le plus de travail en studio dans le rapprochement de ces styles, quand même différents à la base ?
On a beaucoup réfléchi à la réalisation de l’album : on a essayé des sons, des breaks. Ça a pris du temps : près de six mois. On n’était pas tous les jours en studio. Ça dépendait de la disponibilité de Chico qui faisait en même temps l’album de Charles Aznavour et était toujours en déplacement. On n’a pas rencontré de réelles difficultés sur le plan musical, même s’il y a une grosse différence dans la façon d’interpréter la chanson dans le raï et dans la musique gitane. Mais le raï peut se mélanger avec tout !

Est-ce dans ce métissage que réside son avenir ?
Je crois. C’est devenu une musique internationale maintenant. Et c’est aussi mon expérience. J’ai fait pas mal de duos : avec le reggaeman jamaïcain U Roy, avec l’Ivoirien Paco Sery pour le titre Maghreb sur son album Voyages, avec les rappeurs de Mafia Magrebine, Ihmotep, K’Rhyme le Roi…

Comment vous êtes-vous mis d’accord sur les titres qui constituent le répertoire de Baraka ?
On a repris des titres qui sont connus, comme ceux de Khaled, mais on en a pris aussi qui étaient sur mes anciens disques ou ceux de Chico et des Gipsy Kings, comme Barcelona, Salam Alaikoum, Tu Sabes. On a aussi voulu faire un album pour le Maghreb : Dore Biha représente le Maroc, Sidi Mansour la Tunisie et Abdul Kader Boualem, l’Algérie. C’est cette chanson qu’on a commencé par enregistrer en premier en 2010 au Petit Mas, un studio de Martigues.

Lorsqu’il vous arrive de réécouter du raï datant de la fin des années 80, avec le son caractéristique de cette époque qui a beaucoup vieilli aujourd’hui, qu’est-ce que cela vous inspire ?
Il n’y avait pas de qualité sur le plan du mixage, du son. Quand Mami et Khaled ont fait leurs premiers enregistrements en studio, c’était sur une seule piste, en live. Dans une petite salle de deux mètres carrés, il y avait le percussionniste, le violoniste, le guitariste, le bassiste… et on enregistrait tout. C’est ça qui donnait le charme. Personnellement, chaque fois que je veux écouter Khaled ou Sahraoui, j’écoute leurs enregistrements des années 80. Je me retrouve dedans. Ça me rappelle ma jeunesse, mes débuts. Et je me régale.

Cheb Aissa feat.Chico and the Gypsies Baraka (MLP Productions) 2012

Par Bertrand Lavaine/ RFI

Arts de la scène : Aragon

Chanson française. Interprétée par Éric Perez. Musique de Léo Ferré, Jean Ferrat, Georges Brassens. Louis Aragon est un poète, romancier, journaliste et essayiste français, né en 1897 et mort le 24 décembre 1982 à Paris. Il est également connu pour son engagement et son soutien au parti communiste français de 1930 jusqu’à sa mort. Avec André Breton, Paul Eluard, Philippe Soupault, il fut l’un des animateurs du dadaïsme parisien et du surréalisme. À partir de la fin des années 1950, nombre de ses poèmes ont été mis en musique et chantés (Jean Ferrat, Léo Ferré, etc.) contribuant à faire connaître son œuvre poétique. A travers ses textes et ses chansons on traverse le XXème siècle et ses tourmentes politiques mais aussi la vie amoureuse d’un homme témoin de son époque.

le lundi 01 octobre 2012 à 18h00 Institut Français d’Oran.

La participation de Takfarinas est annoncée Le 3e Festival de musique de Tikjda reporté à décembre

Prévue en septembre prochain, la 3e édition du festival de musique de Tikjda a été reportée au mois de décembre prochain, a annoncé la direction de la culture de la wilaya de Bouira. “La 3e édition de ce festival aura lieu entre le 15 et le 30 décembre prochain et non pas en septembre, comme il l’a été décidé auparavant”, a indiqué un de ses responsables, en marge de la visite de travail qu’a effectuée le wali de Bouira, Ali Bouguerra, à Tikjda. M. Bouguerra s’est enquis des préparatifs en cours de ce rendez-vous musical auquel devraient participer “de grands chanteurs, à l’instar de Takfarinas”, a-t-il indiqué. Selon la direction de la culture, cette 3e édition a été reportée en raison notamment des incendies qui ont ravagé des hectares de végétation à Tikjda, un lieu féerique situé sur les hauteurs du Djurdjura.

LIBERTE

Concerts- Sidi Bémol

Sidi Bémol sera à l’Espace Prévert – Scène du Monde est un centre culturel original en Ile-de-France entièrement dédié à la découverte des musiques et cultures du Monde. Réservez sans attendre…

vendredi 29 avril 2011 à 20h45
Espace Prévert
Le Miroir d’eau
Plessis-le-Roi
77176 SAVIGNY-LE-TEMPLE
Tél : 01 64 10 55 10
Accés: Plan d’acces
www.scenedumonde.fr/CHEIKH-SIDI-BEMOL-Algerie.html

L’internationale-Soupe vous attend le 1er mai prochain pour partager ce que vous avez de plus beau, drôle, goûtu, secret… Sidi Bémol sera donc à la Louche d’Or 11 dimanche 1er mai 2011 à 18h

Festival International de la Soupe
quartier de Wazemmes
scène de la Maison Folie Wazemmes
59000 LILLE
festivités gratuites

الشاب يزيد: لا يمكن إسكات ثورة ليبيا.. وسأغني للجزائريات مجانا

أكد المطرب الجزائري الشاب يزيد -الملقب بمطرب المرأة الأول في الجزائر- بأن ثورة الشعب الليبي لا يمكن إسكاتها أو التصدي لها، ويجب أن تحترم خيارات الشعوب

في الوقت نفسه، قال المطرب الجزائري إنه سيغني للعام الـ15 من مسيرته الفنية، في عيد المرأة للنساء الجزائريات مجانا

وأضاف يزيد -في تصريحات خاصة لـmbc.net- بأن "الثورات التي هزت كلا من تونس ومصر وليبيا، لا يمكن التعقيب عليها؛ لأنها نابعة من اختيار الشعوب"

وأضاف "لما يتكلم الشعب على الكل أن يسكت ويوما بعد يوما تتجسد مقولة الشاعر التونسي أبو القاسم الشابي، إذا الشعب يوما أردا الحياة فلا بد أن يستجيب القدر"

وأشار المطرب الجزائري المشهور بأغنية عن السحر، إلى أنه لكونه جزائريا لا يمكنه إلا أن يدعو إلى مزيد من الرقي والتقدم للوطن العربي.

وتابع: "نحن نريد العيش في استقرار، وما يحدث حاليا في ليبيا أمرا مخيفا، بالنظر للمجازر التي ترتكب في حق المواطنين".

وطلب بأن "يكون الوطن العربي موحدا ومستقرا؛ لأن هذه الأحداث انطلاقا من ثورة الياسمين في تونس وثورة 25 يناير في مصر وثورة فبراير في ليبيا، ما هي إلا نتيجة صيحة للشعوب"

ولم يخف المطرب الجزائري أن عيد المرأة المصادف للثامن مارس/آذار، يأتي في ظروف استثنائية، بالنسبة للساحة العربية، معتبرا بأن "المرأة العربية لا تزال مضطهدة وتريد أن تفرض نفسها بكل الطرق، وأن تسترد حقوقها المسلوبة في المجتمعات الذكورية"

ويرى الشاب يزيد بأن "النساء الجزائريات ستخرجن في عيد المرأة، للتمسك بحقها في الاحتفال بيومها العالمي، على الرغم من أن عددا من الدول بما فيها أمريكا التي جسدت هذا اليوم، لا تحتفل به المرأة هناك كما في الجزائر"

وعن الحفل الذي سينظمه في مدينة الورود "البليدة" بغرب الجزائر العاصمة، يوم 7 مارس/آذار، قال "أنا أفتخر بالعلاقة التي تربطني بعيد المرأة مميزة بأنني من المساندين للمرأة الجزائرية المكافحة، وتكون حفلاتي مجانية، سواء كانت من تنظيمي أو برعاية"

وتولدت هذه العلاقة مع بداية مشوار الشاب يزيد؛ حيث لاحظ بأن أغلب جمهوره من النساء والفتيات، ولهذا "سأحتفل بمرور 15 سنة على انطلاقة مشواري الفني هذا العام؛ لأقدم للمرأة في عيدها ألبومي الجديد "حنين"

ويقول الشاب يزيد بأن "حنين" هو ألبوم مميز، يريد من خلاله التأكيد على بداية مشواره، ولأول مرة، يقول الشاب يزيد "سيتمكن الجمهور من سماع الأغنية التي حققت نجاحي "دارو سحورهم"، التي تتحدث عن السحر، بعد تسجيلها؛ حيث غنيتها لسنوات دون تسجيلها".

وتتسبب حفلات الشاب يزيد في كل عيد مرأة في "مشاكل" للجهات المنظمة وللقاعة التي تحتضن الحفل، بالنظر لتوافد آلاف النسوة على الحفل، وهو ما سبق أن أحدث ازدحاما مروريا في الطريق المؤدية إلى قصر الحكومة.

وكشف الشاب يزيد الذي يشارك في فعاليات "تلمسان عاصمة الثقافة الإسلامية"، بأنه سينظم جولة فنية محلية ودولية، تنطلق من عدة مدن جزائرية من داخل الوطن والصحراء، وتمتد الجولة العالمية بداية منذ 26 مارس/آذار إلى فرنسا

وإسبانيا وكندا

زبير فاضل – mbc.net

OUVERTURE DU 2e FESTIVAL CULTUREL INTERNATIONAL DE MUSIQUE SYMPHONIQUE D’ALGER

C’est en présence de Mme Benchikh, représentante de la ministre de la Culture, qu’Abdelkader Bouazzara, commissaire du FCIMS, a solennellement déclaré l’ouverture officielle de la deuxième édition de ce festival, jeudi passé, à 19h, au Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi. Il a mis l’accent, dans son discours inaugural, sur l’importance d’un tel événement dans le paysage culturel algérien.

Placée sous le triple signe “Patrimoine, universalisme et harmonie”, la deuxième édition du FCIMS se veut un pas vers l’installation d’une tradition musicale symphonique universelle. Avec toute la pléiade de festivals que comptent l’Algérie, celui dédié à la belle mélodie qui plus est universelle, n’est que le bienvenu. Six jours durant – du 9 au 14 décembre 2010 – l’enceinte du TNA accueillera 18 pays dont l’Algérie, la France, le Japon, la Syrie, l’Espagne (invitée d’honneur), la Turquie, la République de Corée, l’Italie, la Suède, le Maroc, l’Autriche, l’Allemagne, la République tchèque, et bien d’autres. Six jours durant, l’Algérie parlera une seule langue, la langue des peuples, celle qui n’a pas de frontières, celle qui adoucit les mœurs : la musique. C’est l’Espagne et l’Algérie qui ont animé la soirée d’ouverture en interprétant des partitions de grands compositeurs. Le quartet Artaria Ensemble (Espagne) a charmé l’assistance, fort nombreuse, qui se délectait des belles mélodies que se diffusaient des violons, violons alto, violoncelles et guitares. Quatre compositeurs (Boccherini, Vivaldi, Trull, Albéniz) constituaient la performance musicale de cet ensemble ibérique. Une performance fortement appréciée et applaudie.Juste le temps de réarranger les chaises, les musiciens de l’Orchestre symphonique national (Algérie) font leur entrée, accompagnés de quelques éléments de l’Orchestre symphonique Divertimento (France). Sous la baguette de la chef d’orchestre Zahia Ziouani, l’Orchestre symphonique national, avec son interprétation magistrale et exquise, a mis en exergue la maîtrise de l’instrument et de la note. Le public a pu se délecter des différents airs de Rossini, Tchaïkovski, Rodrigo, Smetana ainsi que Samra du compositeur et musicien algérien Sid-Ahmed Belli. Une composition alliant à merveille la musique traditionnelle à la musique symphonique.
Par ailleurs, en marge du festival, des master-class et des conférences sont prévus. Ils débuteront aujourd’hui et se dérouleront au niveau de l’Institut national supérieur de musique. Quant aux soirées, ce sont quatre ensembles musicaux qui se produiront devant un parterre de connaisseurs, qui s’oxygénera avec un florilège de notes et autres airs symphoniques.

Amine IDJER/ LIBERTE
Au programme ce soir à 19h au TNA :  la Suisse, l’Allemagne,  la Suède et la Tunisie